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Cette page est ouverte à tous. Pour y retrouver vos idées ou celles d'autres personnes que vous appréciez, il suffit d'envoyer un mail et de le signer. Merci pour votre participation. |
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L’Expansion : La crise économique, en fragilisant les pays en développement, pourrait-elle entraîner de nouvelles émeutes de la faim ? Il y a moins d’un mois la revue francophone l’Expansion.com a publié une interview très intéressante de M. Marc Dufumier agronome et professeur titulaire de la Chaire d’agriculture comparée et de développement agricole à l’Institut National Agronomique Paris. En voici l’essentiel publié sur abc Burkina voir
toute la documentation de abcburkina sur la souveraineté alimentaire :
lien |
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| Un
article de Ricardo Petrella : l'eau et la pauvreté. Cela s'aggrave et le
monde ne fait rien. Seule solution,: faire de l'eau un patrimoine pour tous. Lire l'article sur "le Devoir", journal canadien. |
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| La
mondialisation de la pauvreté La famine mondiale Par Michel Chossudovsky. Lire l'article |
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22-5-2008
S’il arrive qu’on me pose la question de savoir si l’Afrique est un
continent maudit, sans y réfléchir, je dirais non ! Mais quant à ses
habitants, la question reste posée. Sinon, comment comprendre que malgré
l’immensité de la richesse dont regorge son sous-sol et la fierté d’être
le berceau de l’humanité, nous demeurons toujours le continent le plus
pauvre. Que faisons-nous de notre soleil, nos terres cultivables ainsi que
de nos cultures ?
(lire la suite...)
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14-5-2008
Le Pr Ki-Zerbo, historien et homme politique burkinabè, au soir de sa vie,
nous a laissé cette question en héritage, à travers son livre "A quand
l'Afrique ? ". Une interpellation individuelle et collective qui repose
sur un constat qu'il a lui même fait tout au long de sa vie: le continent
a du mal à se détacher de toutes ces chaînes qui plombent son réveil
économique et politique. Elles ont pour noms: analphabétisme, mimétisme,
dépendance économique et alimentaire, incurie des décideurs politiques...
(lire la suite...)
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Le
FMI et la faim dans le monde : un article de Serge Alimi. Le Fonds monétaire international (FMI) et l’Organisation mondiale du commerce (OMC) avaient promis que l’augmentation des flux de marchandises contribuerait à éradiquer la pauvreté et la faim. Cultures vivrières ? Autonomie alimentaire ? On avait trouvé plus intelligent : l’agriculture locale serait abandonnée ou orientée vers l’exportation. Ainsi, on tirerait le meilleur parti non pas de conditions naturelles — plus favorables, par exemple, à la tomate mexicaine, à l’ananas philippin —, mais de coûts d’exploitation plus bas dans ces deux pays qu’en Floride ou en Californie........... Lire l'article |
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Organiser la famine et criminaliser ceux qui la fuient C'est la phrase clé d'un article de Jean Ziegler (mars 2008) |
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| Comment les riches
détruisent la planète : un livre de Hervé Kempf "Comment les riches détruisent la planète" de Hervé Kempf est un livre qui va faire l'effet d'une petite bombe... Nous sommes à un moment de l'histoire qui pose un défi radicalement nouveau à l'espèce humaine : pour la première fois, son prodigieux dynamisme se heurte aux limites de la biosphère et met en danger son avenir. Vivre ce moment signifie que nous devons trouver collectivement les moyens d'orienter différemment cette énergie humaine et cette volonté de progrès. C'est un défi magnifique, mais redoutable. Or, une classe dirigeante prédatrice et cupide, gaspillant ses prébendes, mésusant du pouvoir, fait obstacle au changement de cap qui s'impose urgemment. Elle ne porte aucun projet, n'est animée d'aucun idéal, ne délivre aucune parole mobilisatrice. Après avoir triomphé du soviétisme, l'idéologie néo-libérale ne sait plus que s'auto-célébrer. Presque toutes les sphères de pouvoir et d'influence sont soumises à son pseudo-réalisme, qui prétend que toute alternative est impossible et que la seule voie imaginable est celle qui conduit à accroître toujours plus la richesse. Cette représentation du monde n'est pas seulement sinistre, elle est aveugle. Elle méconnaît la puissance explosive de l'injustice, sous-estime la gravité de l'empoisonnement de la biosphère, promeut l'abaissement des libertés publiques. Elle est indifférente à la dégradation des conditions de vie de la majorité des hommes et des femmes, consent à voir dilapider les chances de survie des générations futures. Pour l'auteur de ces pages incisives et bien informées, on ne résoudra pas la crise écologique sans s'attaquer à la crise sociale concomitante. Elles sont intimement liées. Ce sont aujourd'hui les riches qui menacent la planète. Le livre sera disponible début janvier 2007 et peut déjà être commandé chez votre libraire ou en ligne. ________________________________ http://terresacree.org SOS-Planete, le site de l'association Terre sacrée, parce qu'on la massacre! Base vivante d'informations incroyables, souvent abominables, mais VRAIES. L'actualité de la planète au jour le jour, enjeux écologiques planétaires, réchauffement climatique, déforestation, surpopulation mondiale, érosion de la biodiversité, derniers peuples premiers, dignité animale et humaine... Un dossier énorme sur les nouvelles menaces biotechnologiques! Des milliers d'articles indispensables. |
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Arrêtons de penser,
soyons libres....(extrait d'une "libre opinion" d'Alain Tihon
publié sur
http://www.lalibre.be) ndlr : Dans ce domaine, Afrique-au-coeur réalise sa part de travail...... La volonté de libéraliser les domaines culturels et
éducatifs, discutée à l'Organisation mondiale du commerce (OMC), participe
clairement à la même logique d'uniformisation. Le discours dominant proclame
l'efficacité du marché qui procurera à tous les meilleurs services culturels
et éducatifs au moindre coût. Or soumettre ces matières au seul critère du
profit matériel, revient à provoquer à terme une standardisation des
produits et des processus culturels. En effet une grande quantité de
produits semblables permet seule de maximaliser le profit. Les coûts de
production sont réduits et le producteur peut alors concentrer ses efforts
et ses ressources sur la promotion, sur "les emballages" et les émotions
qu'ils véhiculent. Il faut anesthésier toute critique, communiquer une image
adaptative, dans laquelle tout un chacun pourra se reconnaître, se
concentrer sur l'idée d'un service ou d'un produit et non sur son contenu.
On se gardera bien sûr de mentionner la destruction des patrimoines
culturels, la domination économique de la culture au profit de quelques
grands groupes de médias avec les risques de conditionnement à grande
échelle qu'elle entraîne. Le maintien et la défense de la diversité dans ces
domaines sont les enjeux essentiels du combat que mènent les défenseurs de
l'exception culturelle. |
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Tourisme et développement font-ils bon ménage ? Une réflexion reprise du n° 2006/1 de la revue Alternatives Sud et parue dans le dernier numéro du priodique d'Afrique-au-Coeur. |
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| Dur
climat pour les pauvres. Par Jean Gadrey, économiste, membre du conseil scientifique d'Attac. Tous les économistes et les « responsables » politiques, ou presque, célèbrent le culte de la croissance, condition selon eux de la création d'emplois et de la satisfaction de besoins en expansion. À l'échelle mondiale, ils défendent, au moins en principe, les « objectifs du millénaire » des Nations Unies, visant à réduire fortement la pauvreté. Or ces objectifs ne seront pas atteints si les questions environnementales n'y sont pas intégrées en première ligne, et si la religion de la croissance n'est pas contestée. On se limitera au cas du réchauffement climatique, bien que d'autres voyants soient au rouge : polluants organiques persistants, biodiversité, épuisement des écosystèmes... Depuis une dizaine d'années, les travaux scientifiques s'accumulent et convergent : ceux du GIEC (Groupe Intergouvernemental d'Experts sur l'Évolution du Climat), du PNUE (Programme des Nations Unies pour l'Environnement), de l'Agence européenne pour l'environnement, etc. Que disent-ils ? Que l'accélération du réchauffement climatique dans la période récente est directement liée aux émissions d'origine humaine de gaz à effet de serre, principalement le CO2. Que, au-delà d'un réchauffement de 2° par rapport à l'époque préindustrielle (on est actuellement à 1°, et compte tenu des émissions actuelles, on atteindra 1,5° d'ici peu) des catastrophes humaines mondiales sont prévisibles : sécheresses, inondations et tempêtes, élévation du niveau des mers, etc. Que, au cours du XXIème siècle, sur la base des tendances actuelles, le réchauffement sera compris entre 2° et 6°, sans même évoquer des scénarios nettement plus pessimistes mais non dénués de fondements. Or ces catastrophes toucheraient en priorité les populations les plus pauvres de la planète, qui dépendent le plus des « aléas » climatiques. Elles pourraient réduire à néant les objectifs du millénaire pour 2015, et provoquer des régressions au-delà. Limitons-nous au premier de ces objectifs : réduire de moitié la proportion de pauvres et la proportion de personnes souffrant de la faim. On estime que 90 % des personnes concernées par les désastres « naturels » liés au réchauffement habitent dans des pays ou régions pauvres. Dans certaines régions (Sahel, Amérique centrale, Bengladesh, Pacifique sud...), ces désastres peuvent anéantir en quelques heures des années de progrès du développement humain. Selon la Croix-Rouge et le Croissant Rouge, le nombre de personnes gravement affectées par de telles catastrophes est passé de 740 millions dans les années 1970 à plus de 2 milliards dans les années 1990. Les pertes économiques correspondantes seraient passées de 131 milliards à 629 milliards, soit plus que dix ans d'aide publique au développement. Selon le PNUE, le coût du réchauffement climatique double tous les dix ans. Selon d'autres estimations, les pertes économiques de ce type dépasseraient le PIB mondial au cours des années 2060 ! Calculs contestables sans doute, mais guère plus que ceux de l'économie usuelle. La moitié de la population mondiale vit dans des zones côtières qui seraient submergées si le niveau des mers s'élevait d'un mètre, évaluation prudente pour le siècle à venir si les tendances actuelles persistent. Il faut donc s'attendre à des migrations massives de « réfugiés environnementaux » : vingt millions avant la fin du siècle rien que pour le Bengladesh, 150 millions dans le monde dès 2050 selon des chercheurs d'Oxford. Pour maintenir le réchauffement climatique dans des limites humainement tolérables, il faudrait que chaque habitant du monde ne dépasse pas un niveau d'émissions de 0,46 tonnes de carbone par an. En 1995, aux États-Unis, ce chiffre était de 5,3 tonnes, soit 12 fois plus. La question qui nous est posée est donc la suivante : la croissance telle que nous l'avons connue et célébrée est-elle compatible avec cette contrainte de survie ? Sinon, comment penser « l'a-croissance », une idée neuve du progrès, dégagée de la religion productiviste du « toujours plus », et fondée sur d'autres indicateurs de bien-être ? Quelles transitions peut-on envisager ? Quelles activités et quels emplois développer, quelle organisation productive, quelle « relocalisation » de l'économie ? Mais aussi : quelle redistribution mondiale dans le cadre d'une affirmation de l'égalité des droits d'accès aux ressources environnementales ? L'histoire montre que, dans des circonstances exceptionnelles, l'économie d'un pays peut être profondément restructurée en peu de temps sans catastrophe sociale, dès lors qu'existe une claire conscience de périls communs. Cette prise de conscience tarde pour les risques environnementaux, parce que d'énormes intérêts privés sont en jeu et que les réseaux de la pensée unique minimisent les enjeux. Il appartient aux contre-réseaux de s'y mettre. Quand « la maison brûle », il faut cesser d'y entasser des bombes à retardement. |
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