|
|
||||||
|
|
||||||
|
||||||
| 24_12-2008. Agriculture Les terres, objets de convoitise
|
||||||
| Faim dans le monde: les pays riches
ne tiennent pas leurs engagements, selon Kofi Annan AP | 16.10.2008 Les pays riches ne tiennent pas leurs engagements en matière de lutte contre la faim dans le monde, a estimé l'ancien secrétaire général de l'ONU Kofi Annan lors d'une conférence internationale jeudi à Dublin coïncidant avec la Journée mondiale de l'alimentation. M. Annan a estimé que la crise financière mondiale ne devait pas détourner l'attention du problème. Soulignant que pour la seule journée de jeudi, la malnutrition tuerait 10.000 enfants dans le Tiers monde, il a ajouté que cela devait être considéré comme une tragédie aussi grande que la faillite d'une banque. "La crise financière mérite une attention urgente. Mais la question de la faim aussi. Des millions de personnes (cette année) risquent de mourir. Est-ce moins urgent?", a déclaré Kofi Annan à la conférence "Lutter contre la faim", qui réunissait 200 experts de l'aide au développement venus d'Europe, d'Afrique et des Etats-Unis. Il s'est interrogé sur le sérieux des engagements annoncés lors de la réunion du G8 à Gleneagles (Ecosse) en 2005 et d'un sommet sur l'alimentation qui a réuni 181 pays à Rome en juin dernier. La réunion du G8 avait débouché sur la promesse d'une augmentation de l'aide au développement pour l'Afrique à 50 milliards de dollars d'ici 2010. Au sommet de Rome, 12 milliards de dollars avaient été promis pour la modernisation de l'agriculture. Si ces engagements avaient été tenus, la faim déclinerait aujourd'hui dans le Tiers monde, a affirmé M. Annan, alors que l'on observe la tendance inverse. Le nombre de personnes souffrant de la faim dans le monde devrait passer cette année de 920 millions à un chiffre compris entre 950 à 970 millions, ont convenu les experts à la conférence de Dublin. |
||||||
![]() ![]() |
||||||
| Les prix
flambent : la faim menace 37 pays La hausse des prix alimentaires alarme les instances internationales. Des milliers de personnes vont mourir de faim, craint le FMI. « On parle beaucoup en ce moment des droits de l'homme », a constaté, ce week-end, Jacques Diouf, directeur de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), faisant allusion à la situation au Tibet. « Avec une vraie urgence alimentaire dans 37 pays, je suis surpris de ne pas être convoqué d'urgence au Conseil de sécurité à New York, tant la hausse du prix des céréales a un impact sur la sécurité des peuples et sur les droits de l'homme, notamment des plus pauvres. » Émeutes de la faim « La hausse des prix alimentaires pourrait avoir de terribles conséquences pour la planète entière si rien n'est fait pour l'endiguer », a renchéri, samedi, à Washington, Dominique Strauss-Kahn, le directeur général du Fonds monétaire international (FMI). « Des centaines de milliers de personnes vont mourir de faim. Ce qui entraînera des cassures dans l'environnement économique, a-t-il mis en garde. Les progrès réalisés par les pays pauvres, depuis cinq à dix ans en matière de développement, pourraient se retrouver complètement détruits. » De plus en plus de personnes risquent de manifester violemment contre cette tendance. Des émeutes de la faim ont déjà éclaté dans plusieurs pays africains, en Indonésie, aux Philippines et en Haïti. Bilan : 5 morts, 200 blessés. Elles pourraient s'étendre bientôt à l'Asie, craint Jacques Diouf, pessimiste : « Je ne vois pas de raisons objectives à des diminutions de prix. » Le réchauffement climatique, provoquant des sécheresses, limite la hausse de la production agricole alors que la population mondiale augmente. Le niveau des stocks des céréales est à son niveau le plus bas depuis 25 ans et il devrait encore baisser de 5 % cette année. 100 millions de tonnes de céréales par an sont désormais utilisées pour fabriquer des biocarburants. « Une telle ponction invite à peser les avantages et les inconvénients de produire de l'énergie à partir de l'agriculture », remarque Jacques Diouf. Pour le président de la Banque mondiale, la forte augmentation de la production de biocarburants aux États-Unis, en Europe et au Japon est un facteur important de la flambée des prix alimentaires mondiaux. Le cours du maïs, utilisé pour produire de l'éthanol, a ainsi plus que doublé en deux ans. La FAO a débloqué 17 millions de dollars pour aider les pays les plus affectés. Et elle alerte les 191 pays membres de l'organisation pour rassembler 1,7 milliard de dollars nécessaires aux programmes d'urgence. Une conférence des chefs d'État et de gouvernement sera organisée du 2 au 5 juin, à Rome, pour permettre aux pays pauvres d'acheter des semences et des fertilisants pour nourrir leurs populations. La Banque mondiale va octroyer 10 millions de dollars à Haïti, pour aider le gouvernement à régler la crise alimentaire qui a provoqué des émeutes ces derniers jours. http://www.ouest-france.fr:80/Les-prix-flambent-la-faim-menace-37-pays-/re/actuDet/actu_3637-615231------_actu.html Un article qui confirme cette analyse : http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article6441 |
||||||
|
Allez consulter l'horloge mondiale. C'est très impressionnant au vu de certains
chiffres que l'on voit grimper..., grimper à chaque seconde et que l'on
ne peut plus ignorer !! http://www.worldometers.info/fr/ |
||||||
|
Le commerce du lait = un concentré d'injustice.
Voir le site d'oxfam
solidarité
|
||||||
Rencontre entre producteurs de riz thaïlandais et ouest-africains...
Ou de la difficulté pour un paysan de vivre
dignement de son travail
|
||||||
|
||||||
|
François Houtart
- Le coût social des agrocarburants : le cas
de la palme africaine en Colombie Co-fondateur du Forum Social Mondial, il a été voir sur le terrain les ravages de nos multinationales Houtart |
||||||
|
http://www.evb.ch/fr/p25008774.html***Brochure «Le Monde à l'envers»*** La DB vous invite à voir «le monde à l'envers». Cette brochure, publiée en 2005, reste pertinente pour comprendre les méandres de la mondialisation: flux financiers, droit des paysans, accès aux médicaments, commerce mondial. Par des textes brefs et des infographies, on réalise que si les populations pauvres n'arrivent pas à se développer, c'est qu'elles sont, en partie, empêchées de le faire. Mais ces inégalités ne sont pas une fatalité et des changements sont possibles. Des choix différents peuvent être faits et la DB vous en propose un certain nombre. http://www.evb.ch/fr/p25008774.html |
||||||
![]() Pour comprendre ou relire les grands mécanismes des XXe et XXIe siècles.
Lire, dans Le Monde diplomatique de février 2007, le compte rendu de ce numéro par Jacques Sapir. |
||||||
Ils sont peut-être
devenus les premiers «éco-réfugiés».
![]() Les habitants de l’île de Lohachara, petit morceau de terre désormais disparu sous les eaux du golfe du Bengale, ont en effet dû fuir les flots qui commençaient à les submerger. Le quotidien britannique «The Independent», qui révèle l’information enregistrée par l’université Jadavpur de Calcutta (Inde), estime que cette date marque «le moment où les plus apocalyptiques prévisions des écologistes et climatologues ont commencé à se réaliser». Lire la suite sur www.20minutes.fr |
||||||
La Déclaration de Berne, une force citoyenne.Depuis plus de trente ans, la Déclaration de
Berne, une organisation citoyenne forte de 18'000 membres,
interpelle les décideurs politiques et économiques suisses sur
les inégalités dans le monde et les blocages qui empêchent le
développement des populations pauvres de la planète. Nos
campagnes de sensibilisation invitent à s'engager en
connaissance de cause pour le respect de la dignité humaine, la
sauvegarde de l'environnement et des relations Nord-Sud plus
équitables. Nos actions dénoncent le comportement irresponsable
des grandes entreprises. Nos interventions politiques demandent
que la Suisse agisse en faveur d'un développement solidaire.
|
||||||
| Comment les riches
détruisent la planète : un livre de Hervé Kempf "Comment les riches détruisent la planète" de Hervé Kempf est un livre qui va faire l'effet d'une petite bombe... Nous sommes à un moment de l'histoire qui pose un défi radicalement nouveau à l'espèce humaine : pour la première fois, son prodigieux dynamisme se heurte aux limites de la biosphère et met en danger son avenir. Vivre ce moment signifie que nous devons trouver collectivement les moyens d'orienter différemment cette énergie humaine et cette volonté de progrès. C'est un défi magnifique, mais redoutable. Or, une classe dirigeante prédatrice et cupide, gaspillant ses prébendes, mésusant du pouvoir, fait obstacle au changement de cap qui s'impose urgemment. Elle ne porte aucun projet, n'est animée d'aucun idéal, ne délivre aucune parole mobilisatrice. Après avoir triomphé du soviétisme, l'idéologie néo-libérale ne sait plus que s'auto-célébrer. Presque toutes les sphères de pouvoir et d'influence sont soumises à son pseudo-réalisme, qui prétend que toute alternative est impossible et que la seule voie imaginable est celle qui conduit à accroître toujours plus la richesse. Cette représentation du monde n'est pas seulement sinistre, elle est aveugle. Elle méconnaît la puissance explosive de l'injustice, sous-estime la gravité de l'empoisonnement de la biosphère, promeut l'abaissement des libertés publiques. Elle est indifférente à la dégradation des conditions de vie de la majorité des hommes et des femmes, consent à voir dilapider les chances de survie des générations futures. Pour l'auteur de ces pages incisives et bien informées, on ne résoudra pas la crise écologique sans s'attaquer à la crise sociale concomitante. Elles sont intimement liées. Ce sont aujourd'hui les riches qui menacent la planète. Le livre sera disponible début janvier 2007 et peut déjà être commandé chez votre libraire ou en ligne. |
||||||
|
17-10-2006
|
||||||
| «Les Indiens, des victimes
éternelles» L'Amazonie s'est incarnée à Paris. La forêt tropicale, haut lieu de la biodiversité mondiale, a soudain pris un visage, ou plutôt quatre. Ceux de chefs de tribu indienne, venus du Brésil pour chercher de l'aide contre la déforestation et la destruction de leur environnement. A l'initiative d'une jeune ethnologue, Emilie Barrucand, qui travaille avec eux depuis 2001 (1) et avec Amnesty International, ils lancent l'alerte à Paris, Bruxelles et Genève : ils participeront, la semaine prochaine, à la réunion du groupe de travail de l'ONU sur les peuples autochtones. Lire la suite |
||||||
Selon Jean Ziegler (ONU), nous
allons vers une reféodalisation du mondeDans son nouvel essai, L'Empire de la honte (Fayard), qui est paru le 10 mars 2005, le sociologue et intellectuel subversif genevois - aujourd'hui rapporteur spécial sur le droit à l'alimentation de la commission de l'ONU pour les droits de l'homme - part à l'attaque des "sociétés transcontinentales privées". Accusées d'entretenir la famine, de détruire la nature et de subvertir la démocratie, elles étendent leur emprise sur le monde et veulent réduire à néant les conquêtes des Lumières. Le lien contient également l'interview intégrale donnée par Ziegler sur TV5. A lire absolument......... Ces transnationales sont présentent en Afrique sub sahélienne. Lire la suite |
||||||